Concernant les Kix-S, j'ai ramené le premier laserdisc, comme beaucoup, du Japon, directement sur place. Je n'ai jamais vu le 2, alors que j'ai pu voir des raretés comme To-y que j'ai acheté deux fois là-bas et leur meilleur album est Sunrise. Il surclasse tout le reste de la discographie, c'est assez incroyable, comme si B'z s'était (enfin, même si je les adore) acheté une paire de gonades, sauf que c'est Kix-S qui les porte. Celui-là, achète à Junku un jour où ils avaient importé de caisses d'anciens disques de location, vendus à vil prix, qui justifiaient le fait de toujours venir en voiture là-bas.
Ah, Majoran, oui ! Franchement, le truc à faire au Japon, c'est petites salles de concert. Souvent de la merde, mais parfois, de sacrées pépites, avec un air de "qu'est-ce que je fais au milieu de ces tanuki" semblable à celui d'A.S. Dragon aux victoires de la musique.
Et, là, j'ai (enfin) regardé Den'ei Shōjo Video Girl Ai 2018. Bon, ce n'est pas nul, mais ce n'est pas Beautiful Life non plus, et cela m'a fait réfléchir sur notre rapport à la technologie, ou plutôt confirmé ce que je pense déjà : la disponibilité immédiate et permanente (on se comprend...) des œuvres par Internet devrait être accessible seulement à partir d'un certain âge.
Je vais même aller plus loin : on pourrait caler un âge, disons, pas avant 25 ans, avant lequel tu n'aurais pas le droit d'accéder à Internet et donc devrait être forcé de vivre à l'ancienne, en analogique, parce que cela te permettrait de comprendre la véritable valeur des choses et que, justement, tout n'est pas juste des choses. Parce que, franchement, quand je vois ce que donne l'accès immédiat – dans tous les sens du terme – à Internet, l'expérience est catastrophique et il faut arrêter le suicide cognitif dès que possible.
D'ailleurs, c'est cela qui a fait l'informatique française (oui, la P.A.C.A. se débrouillait bien, c'était incroyable), ce côté « nous avons des idées », cela a toujours été la véritable exception française à mon sens, cette débrouillardise matinée de défiance et d'auto-satisfaction, à non seulement dire « tiens ma bière un instant », mais en plus à revenir la récupérer sans s'être planté, ou alors, avec un panache incitant à recommencer en changeant un truc ou deux. Il suffit de regarder Jeutel pour le prouver...
Bref, je regardais le drama et, franchement, quelle époque avons-nous vécue ! Regarder le dessin animé de Video Girl Ai sur des cassettes V.H.S. mal transcodées et non-traduites : tu avais l'impression de regarder les O.A.V. sur le magnétoscope de Yota ! Et tu étais heureux.
Ah, Majoran, oui ! Franchement, le truc à faire au Japon, c'est petites salles de concert. Souvent de la merde, mais parfois, de sacrées pépites, avec un air de "qu'est-ce que je fais au milieu de ces tanuki" semblable à celui d'A.S. Dragon aux victoires de la musique.
Et, là, j'ai (enfin) regardé Den'ei Shōjo Video Girl Ai 2018. Bon, ce n'est pas nul, mais ce n'est pas Beautiful Life non plus, et cela m'a fait réfléchir sur notre rapport à la technologie, ou plutôt confirmé ce que je pense déjà : la disponibilité immédiate et permanente (on se comprend...) des œuvres par Internet devrait être accessible seulement à partir d'un certain âge.
Je vais même aller plus loin : on pourrait caler un âge, disons, pas avant 25 ans, avant lequel tu n'aurais pas le droit d'accéder à Internet et donc devrait être forcé de vivre à l'ancienne, en analogique, parce que cela te permettrait de comprendre la véritable valeur des choses et que, justement, tout n'est pas juste des choses. Parce que, franchement, quand je vois ce que donne l'accès immédiat – dans tous les sens du terme – à Internet, l'expérience est catastrophique et il faut arrêter le suicide cognitif dès que possible.
D'ailleurs, c'est cela qui a fait l'informatique française (oui, la P.A.C.A. se débrouillait bien, c'était incroyable), ce côté « nous avons des idées », cela a toujours été la véritable exception française à mon sens, cette débrouillardise matinée de défiance et d'auto-satisfaction, à non seulement dire « tiens ma bière un instant », mais en plus à revenir la récupérer sans s'être planté, ou alors, avec un panache incitant à recommencer en changeant un truc ou deux. Il suffit de regarder Jeutel pour le prouver...
Bref, je regardais le drama et, franchement, quelle époque avons-nous vécue ! Regarder le dessin animé de Video Girl Ai sur des cassettes V.H.S. mal transcodées et non-traduites : tu avais l'impression de regarder les O.A.V. sur le magnétoscope de Yota ! Et tu étais heureux.









