Franchement le coup des allume-gaz, des pièces "trafiquées" et des monnayeurs un peu trop permissifs, ça me rappelle tellement les histoires qu'on entendait encore dans certains cafés quand j'étais gamin
Par contre je trouve intéressant ce que dit Little_Rabbit sur le côté un peu "fantasmé" du hacking arcade. Aujourd'hui on imagine presque des mecs en mode cyberpunk à reprogrammer des bornes dans des caves, alors qu'à l'époque c'était souvent du système D, du bricolage malin, ou des bootlegs plus ou moins assumés.
Et pour les modifs de sons/samples, je pense qu'il y a eu quelques passionnés très pointus techniquement, mais ça devait rester ultra marginal en France dans les années 80/90. Déjà réussir à réparer certaines PCB sans internet ni docs facilement accessibles, c'était presque de la magie
En tout cas ton idée de docu est cool surtout si tu élargis au côté social de l'arcade. Je pense que beaucoup ici ont surtout connu les salles enfumées, les bandes de potes autour d'une borne, le stress de poser sa pièce sur le bezel pour "réserver" sa prochaine partie, les mecs trop forts à SF2 qu'on regardait jouer pendant 1h... C'était un vrai micro-monde.
Et puis il y avait aussi toutes les légendes urbaines autour des bornes : la manip secrète pour avoir des crédits, le bouton caché, le patron qui truquait la difficulté, etc. Même quand c'était faux, ça faisait partie du folklore
Par contre je trouve intéressant ce que dit Little_Rabbit sur le côté un peu "fantasmé" du hacking arcade. Aujourd'hui on imagine presque des mecs en mode cyberpunk à reprogrammer des bornes dans des caves, alors qu'à l'époque c'était souvent du système D, du bricolage malin, ou des bootlegs plus ou moins assumés.
Et pour les modifs de sons/samples, je pense qu'il y a eu quelques passionnés très pointus techniquement, mais ça devait rester ultra marginal en France dans les années 80/90. Déjà réussir à réparer certaines PCB sans internet ni docs facilement accessibles, c'était presque de la magie
En tout cas ton idée de docu est cool surtout si tu élargis au côté social de l'arcade. Je pense que beaucoup ici ont surtout connu les salles enfumées, les bandes de potes autour d'une borne, le stress de poser sa pièce sur le bezel pour "réserver" sa prochaine partie, les mecs trop forts à SF2 qu'on regardait jouer pendant 1h... C'était un vrai micro-monde.
Et puis il y avait aussi toutes les légendes urbaines autour des bornes : la manip secrète pour avoir des crédits, le bouton caché, le patron qui truquait la difficulté, etc. Même quand c'était faux, ça faisait partie du folklore
