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Messages - gc339

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pour diminuer le nombre de composants, tu pourrais faire juste une mesure de courant,

Justement, il existe pour quelques € des modules tout prêt à l'emploi pour cette fonction. Parmi ceux-ci, ce serait le CJMCU-226 à base d'un INA226 qui semblerait le plus approprié:




Le schéma de cette plaquette:

Source: http://ardupiclab.blogspot.com/2020/03/the-arduina226-power-monitor.html


Le diagramme interne du INA226 issu de son datasheet:


Ce module est programmable par I2C, mesure le courant dans un shunt on-board (0,1 ohm) et est capable d'émettre une alerte sur la pin du même nom quand les mesures effectuées sont hors des consignes programmées.
• Les pins utilisées pour le bus I2C sont inutilisées sur l'ATmega2560 de ce projet, donc disponibles sans interférer.
• Il existe au moins deux bibliothèques Arduino pour le INA226.

Son utilisation devrait pouvoir simplifier à l'extrême la mise en oeuvre d'une source 5 volts sécurisée:
• Le shunt du module devra être inséré dans le rail +5 volts pour pouvoir mesurer la consommation du circuit en test.
• La pin "Alert" devra piloter l'entrée Enable (et non pas l'entrée LE) des décodeurs. En manipulant sa polarité (bit "APOL" du Mask/Enable Register) en fonction du contexte elle pourra à la fois servir à valider/dévalider les décodeurs en situation normale ou bien à les inhiber en cas d'alerte surintensité.
• L'alerte peut-être maintenue jusqu'à son acquittement, inhibant ainsi les décodeurs pendant ce laps de temps et par conséquent supprimant l'alimentation du circuit en test.
• Accessoirement, la pin "Alert" pourrait aussi générer une interruption sur l' ATmega 2560.

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Bonjour à tous.

Le magazine Elektor a publié un testeur de circuits logiques, cette réalisation a même remporté le premier prix d'un concours annuel organisé par cette revue.

Tout comme ce testeur mentionné précédemment, la commutation des alimentations est obtenue avec des transistors NPN et PNP ordinaires, mais là on en dénombre une dizaine de chaque type afin de pouvoir réaliser toutes les configurations d'alimentation possibles.



La partie droite du schéma concerne les transistors de commutation des alimentations et leur circuiterie de commande. Les ordres sont transmis en série vers les 74HC4094 qui les parallélisent pour adresser individuellement chaque base de transistor.
La portion gauche du schéma concerne la régulation de l'alimentation du circuit en test:
• Là aussi on mesure le courant consommé par le circuit en test. La chute de tension aux bornes du shunt (R94 + R95) est amplifiée par IC6C avant d'être quantifiée par un des convertisseur du µC.
• Une protection communément absente ailleurs, mais pourtant salutaire, a été introduite ici avec la limitation à ≈200 mA du courant en cas de court-circuit grâce à IC6A.



Le remplacement des transistors PNP par des mosfet P (IRFD9020) et des NPN par des mosfet N (IRFD014) permet de simplifier la commutation en éliminant une quarantaine de résistances.
En adressant les gates des mosfet P avec un décodeur 74HC4515 (sortie active à 0) et celles des mosfet N avec un 74HC4514 (sortie active à 1) et aussi en mutualisant l'adressage de ces décodeurs, on ne monopolise que 7 pins de l'Arduino pour commander en direct une dizaine de paires de mosfet, plus besoin de transmission série et de conversion série/parallèle!



L'entrée LE/ des décodeurs permet de mémoriser les 4 bits de l'adresse d'une gate de mosfet dans le latch du décodeur concerné, elles sont donc individualisées alors que les entrées E/ de validation des sorties sont liées puisque rien n'interdit la validation simultanée d'un mosfet P et d'un mosfet N sur des pins différentes du support ZIF.
Dans le cas critique où la paire de mosfet desservant la même pin serait validée accidentellement en même temps, la limitation d'intensité à ≈200 mA entrerait alors en action pour les protéger.

Quant à la régulation sécurisée, difficile de faire avec moins de composants à part remplacer les transistors T1 (BC547C) t T3 (BD139) par un darlington genre TIP120 ou BD681.

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Microcontrôleurs et électronique / Micro Processeur et PIA / RIOT
« le: Jeudi 07 Mai 2020, 16:46:17 pm »
HELP: quelqu'un connait il la syntaxe pour afficher les bords sur un tableau? gc339 avait fait un post, mais je ne le retrouve plus.

Il n'y a pas de balises spécifiques pour afficher des bordures. La seule solution c'est d'insérer:
• des caractères graphiques dans les cellules des tableaux pour y encadrer le texte à l'intérieur.
• des cellules avec le caractère graphique qui va bien entre les cellules ordinaires.



Les caractères graphiques sont récupérables en fin de table des caractères par copier/coller (Clic sur Démarrer ou appui sur touche Windows du clavier, puis Accessoires Windows et ensuite Table des Caractères).

A défaut on peut utiliser:
• le signe "-" pour les traits horizontaux,
• la barre verticale "|" (Alt Gr 6) pour les traits verticaux,
• l'étoile "*" pour les angles et les intersections.

De plus les caractères ont une largeur variable due à la police utilisée, ce qui peut parfois nécessiter l'utilisation de caractères à taille fixe (ou télétypés, balise [tt], ou bouton "Tt") pour que la largeur de cellule soit indépendante de son contenu.
• on peut utiliser les balises de cadrage "[left]", "[center]" ou "[right]" à l'intérieur des cellules pour obtenir un centrage différent des autres cellules ou du tableau lui-même,
• on peut insérer une image (d'une taille adaptée) dans chaque cellule adjacente, afin d'afficher plusieurs images côte à côte.

C'est pas franchement évident de réaliser un tableaux comportant de nombreuses cellules, ça génère beaucoup de lignes de codes avec une foultitude de balises, une seule d'oubliée et c'est le bazar assuré!

Pour ce type de tableau, une solution est de le réaliser avec un tableur (Excel, Calc…) puis:
  • de l'enregistrer au format "csv" (séparateur de champs = caractère de tabulation),
  • d'ouvrir ce fichier "csv" avec un éditeur de texte comme Notepad++,
  • de remplacer par exemple:
    • les séparateurs donc les tabulations "\t" par le texte "[/td][td][/td][td]",
    • les sauts de ligne "\r\n\" par "[/td][td]│[/td][/tr]\r\n[tr][td][/td][td]"
  • la largeur d'une cellule peut être réduite en repliant son texte sur plusieurs lignes par insertion de la balise [br] entre les mots où l'on veut forcer une nouvelle ligne. En contrepartie cela augmente la hauteur de la cellule et par conséquent celles des autres appartenant à la même rangée, idem pour les lignes verticales de cette rangée,
  • de vérifier la présence et l'exactitude des balises:
    • en début de première ligne "[tr][td][/td][td]",
    • en fin de la dernière  "[/td][td]│[/td][/tr]".
  • optionnellement, d'insérer une nouvelle ligne séparatrice entre chaque,
    • c'est la ligne qui comportera les caractères graphiques affichant les traits horizontaux (""), les intersections ("") et les extrémités ("" ou ""),
    • ces lignes sont toutes identiques hormis celle du haut et celle du bas puisque leurs extrémités sont remplacées par des coins ("", "", "" ou "") et leurs intersections par des jonctions ("" ou ""),
    • la ligne du haut devra servir de modèle pour les autres, le nombre de caractères graphiques dans chaque cellule devra être supérieur ou égal à celui du texte le plus long dans les cellules de la même colonne (la cellule la plus large dans une colonne impose sa largeur à toutes les autres, donc à la colonne lors de la création du tableau sur l'écran).
  • de copier/coller le texte obtenu dans la fenêtre de rédaction du message et de le prévisualiser pour vérifier le rendu du tableau et faire les corrections nécessaires avant de soumettre définitivement ce message.


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Bonjour à tous.

Quelques considérations sur l'écran TFT LCD tactile.

J'ai tout d'abord chargé les bibliothèques nécessaires suggérées sur GITHUB:
• Adafruit_GFX_Library
• Adafruit_TFTLCD
• SD
• TouchScreen

En fait je les ai récupérées à partir du gestionnaire de bibliothèque de l'IDE Arduino (Outils/Gestionnaire de bibliothèque) pour être sûr d'obtenir la dernière version.
Puis j'ai voulu tester l'affichage à partir des programmes de test livrés avec ces bibliothèques (Fichier/Exemples/Exemples depuis les bibliothèques personnalisées). Pas de réaction, l'écran reste blanc.

J'ai supposé que c'était un problème de contrôleur inconnu par le logiciel car le constat était le même avec un Arduino Uno et un Mega2560 ainsi qu'avec mon deuxième afficheur TFT.
J'ai donc suivi une recommandation qui suggérait de plutôt utiliser la bibliothèque MCUFRIEND_kbv en cas de dysfonctionnement. Et là j'ai pu avoir un premier affichage avec le croquis "testcard.kbv" livré avec les exemples pour cette bibliothèque:



Le contrôleur est un ILI9341 (ID 0x9341), il aurait dû être reconnu puisqu'il est théoriquement supporté par la bibliothèque Adafruit mais celle-ci indiquait un ID 0x0101 par le biais du moniteur série.



Maintenant test de l'écran tactile avec le croquis "button_simple" joint avec la bibliothèque MCUFRIEND_kbv:



Problème, l'appui sur les touches virtuelles ne changent en aucun cas la couleur du pavé rouge central...

Après recherches, il apparait qu'il faut préalablement étalonner l'écran tactile. Le croquis "TouchScreen_Calibr_native" joint avec la bibliothèque MCUFRIEND_kbv permet d'exécuter facilement cette opération:



Après avoir lancé le croquis, il faut toucher avec un stylet la première cible, la croix encadrée en surbrillance, et suivre les indications centrales (press, hold, release) afin que la prochaine cible que l'on doit toucher puisse s'illuminer.

Les paramètres/coordonnées de la cible touchées sont indiqués au fur et à mesure sur l'écran (accolade bleue) du moniteur série:



Il ne reste plus qu'à écraser les constantes par défaut du croquis ""button_simple" par celles obtenues avec le test d'étalonnage (flêche rouge) et recompiler ce premier croquis.



Maintenant c'est OK, le pavé central devient vert avec la touche "ON" et redevient rouge avec la touche "OFF", pas besoin de stylet, ça fonctionne avec le doigt.

Après cet apprentissage, ne reste plus qu'à évaluer le programme original de l'IC-tester...

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Bonjour à tous.

Un ptit message juste pour pas perdre le fil, et vous demander quel modele de platine ca remplacerai cette platine standard? Merci

Un élément de réponse ici:

Ici le tuto de sentinelle concernant son adaptation à un écran Videocolor 28".

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@aganyte, merci pour le copier/coller.

A l'aide de quelques mots clef pris au hasard dans celui-ci, j'ai pu retrouver le thread original où il est question du châssis Wei-Ya 429H.
C'est plutôt dense et à lire à tête reposée...

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Bonjour à tous.

En fait le prix de ce châssis HL-25 a quelque peu augmenté, maintenant il faut compter presque 45€, frais d'expédition inclus, sur AliExpress.

Une remarque concernant une déficience potentielle au niveau de l'amplification vidéo: les condensateurs C121, C122 et C123 bloquent la composante continue des signaux vidéo en entrée et les amplificateurs ne sont pas dotés d'un système d'alignement sur le niveau du noir, il est donc à craindre que la luminosité globale de l'écran varie avec le contenu de l'image à un instant donné!

En fait cet amplificateur vidéo est composé de 3 amplificateurs identiques, un pour chaque couleur. Bien que chacun soit réalisé en liaison continue avec des transistors, le condensateur d'entrée bloque la composante continue du signal vidéo, il s'ensuit une image dont la luminosité varie anormalement avec le contenu de l'image car le niveau du noir est instable (image animée de droite ).


Maintenant en ce qui concerne le support sur la neck-board, voici cette information tirée de la page 45 de la notice du MTC9000 Hantarex:



Donc si le remplacement est possible dans un sens, il doit l'être aussi dans le cas inverse.

D'après ce que j'ai pu vérifier sur les tubes 110° (taille ≥ 21"), leur brochage est constant:
  • G3 (Focus) = 1,
  • G2 (Screen) = 7,
  • G1 ou Wehnelt = 5,
  • Chauffage = 9 et 10,
  • Cathode du Rouge = 8,
  • Cathode du Vert = 6,
  • Cathode du Bleu = 11.

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Bonsoir à tous.

Je voulais me faire la main sur l'écran tactile mais je me suis ravisé et me suis intéressé au circuit-imprimé.
J'ai tout d'abord commencé avec la dernière version gratuite d'Eagle mais j'ai dû abandonner en cours de route car mon circuit dépassait en longueur les 10 cm fatidiques.
J'aurai pu recommencer avec Kicad mais j'en ai profité pour m'initier à EasyEDA.

Et voici le résultat après avoir bataillé pour modifier les symboles et les empreintes à ma convenance.

Tout d'abord le schéma, les annotations en bleu en face les pins de l'Arduino sont celles affectées à l'écran tactile et son lecteur de carte SD:



Le circuit imprimé, les réseaux de résistances sont implantés entre les pattes du support ZIF, sur la face soudures:



La face composants, 12 vias ont été nécessaires pour pouvoir router toutes les pistes:



La face soudures, routage manuel pour un meilleur rendu visuel:



Pas trouvé de manuel pdf pour l'apprentissage d'EasyEDA, juste une aide en ligne plutôt lite. Faut déjà avoir pratiqué d'autres logiciels comme Eagle ou Kicad pour pouvoir progresser rapidement!




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Bonjour à tous.

Celui que tu fait es sympa effectivement mais comment vas tu tester les CI comme le 74154 avec un zif aussi étroit. Je ne doute pas que tu vas trouver une solution.

Effectivement, l'espace disponible entre l'afficheur et le connecteur double rangée ne permet pas d'implanter un support ZIF24 "wide", car il faut au moins 23,5 mm d'espacement entre les deux.

• Dans le cas d'un circuit-imprimé il n'y a pas d'autre solution que de l'implanter de l'autre coté du connecteur double-rangée comme sur ton PCB prototype. Dans ce cas les réseaux de résistance (SOIC16) pourront même être logés entre les pattes du ZIF, sur la face opposée du PCB, pour gagner de la place. Une douzaine de vias seront nécessaires pour éviter de router deux fils entre paires de pastilles.



• Dans le cas d'une réalisation en mini-wrapping, la solution c'est d'ajouter une rallonge au PCB prototype. Un bout de circuit pré-troué au pas de 2,54 convient parfaitement, les pins du connecteur à double rangée traversant alors les deux plaquettes superposées. On peut même profiter d'un trou existant pour les solidariser avec une vis:



Mon problème immédiat, c'est que le seul Textool 24 (224-3344) que je possède est un modèle "wide" qui n'accepte pas les circuits au boitier "narrow" avec un espacement de 7,62. Je vais donc devoir commander un ZIF 24 "universel" qui accepte les deux formats.
Pas de pause en vue attendant de le recevoir, il y a déjà beaucoup de temps à consacrer pour se familiariser avec la gestion de l'écran tactile.


Le support Textool 224-3344 "wide"
• l'espace séparateur central est plutôt large.

Un ZIF 24 "universel":
• l'espace séparateur central est plus étroit,
• les pinces (contacts) sont beaucoup plus larges.

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Bonsoir à tous.

Je vais ajouter une petite chose concernant les Arduino. De mémoire, il y a une résistance de 470 ohms ou des diodes sur chaque E/S pour les 'proteger' qu'un court circuit ne grille l'ATMega. Je vous renvoie aux 435 pages de la doc Atmega2560 http://ww1.microchip.com/downloads/en/DeviceDoc/Atmel-2549-8-bit-AVR-Microcontroller-ATmega640-1280-1281-2560-2561_datasheet.pdf.
Il y a effectivement des diodes de protection sur les E/S de l'ATmega, mais c'est pour les protéger contre les surtensions, notamment celles dues à l'électricité statique.


Figure 13-1. I/O Pin Equivalent Schematic, page 67

Pas de trace de résistance série de protection et les 450 ohms évoqués ne sont pas réalistes car ils limiteraient le courant de sortie sur ces pins à une dizaine de mA alors que les abaques (Pin Driver Strength) pages 385 à 387 vont au moins jusqu'à 20 mA.



Selon les "Absolute Maximum Ratings", page 355,  le courant maximal admissible par pin est de 40 mA, sinon au-delà risque de dommages permanents de l'ATmega.

Donc les résistances de sécurité sont fortement conseillées pour limiter le courant de court-circuit à une vingtaine de mA et tout testeur normalement conçu se doit d'en être équipé surtout s'il doit être réalisé en plusieurs exemplaires.
Argumenter contre c'est comme discourir sur l'utilité des masques contre la propagation du coronavirus, qui n'étaient pas indispensables au tout début de la pandémie :D



Le testeur réalisé par Akshay Baweja m'a tapé dans l'oeil, pas besoin de clavier ni de support de carte SD, tout est incorporé avec l'écran tactile 2.4". Aussi j'en ai commandé un en début de semaine et je l'ai reçu ce matin.



Je compte dans un premier temps en câbler un en mini-wrapping sur une carte prototype surtout pour me faire la main avec l'écran tactile. Le premier souci, c'est de savoir si le support ZIF 24, remplaçant le ZIF 20 d'origine, peut entrer dans l'espace libre entre l'écran et le connecteur double rangée.



Soit 21,5 mm mesuré entre l'écran et le connecteur double rangée et 46 mm entre les connecteurs haut et bas.

Le support ZIF:



• Soit un 224-5248-00-0602J TEXTOOL, encombrement 45,5×15,2 mm, hauteur 11,9 mm
• Soit un 224-3345 TFXTOOL, chinois bien moins cher encombrement 45,8×14,9 mm, hauteur 10,4 mm



En largeur 6,5 mm de rab, c'est OK mais en hauteur 45,5/45,8 pour 46 mm c'est juste…
Sauf que les connecteurs femelles ne seront pas présents car remplacés par des "pin header" mâle implantés par en-dessous pour conserver les continuités avec l'Arduino, tout comme sur la photo du testeur de Akshay Baweja.

Maintenant juste un essai pour savoir comment implanter les réseaux de résistance sous l'afficheur en prévision de la réalisation d'un circuit imprimé:



Pas de souci avec les boitiers SOIC16, les trois nécessaires tiennent largement de front. Avec les DIL16 on ne peut en aligner que deux et encore il faudra les décaler d'un demi pas (1,27 mm) vers le bas car avec le pastillage au pas de 2,54 du circuit prototype celui du haut butte contre le connecteur témoin à 6 broches.

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Bonjour à tous.

Le schéma de ce testeur m'a semblé anticonformiste, en voici donc quelques particularités intéressantes.


Son originalité réside dans le fait qu'il comporte deux PIC18F2420, un maitre et un esclave liés par un bus SPI, pour doubler le nombre de ports analogiques car non seulement il vérifie les états logiques sur le circuit en test, mais en plus il mesure les tensions correspondantes:


Autres particularités:
• Les ports sont bien sûr protégés par des résistances de 220 ohms.
• L'alimentation +5 volts est commutée sur la pin Vcc du circuit en test par un des 6 transistors PNP (MPSA56).
• Le 0 volt est appliqué sur la pin GND impliquée par un des 2 transistors NPN (MPSA05) à travers une résistance shunt, ce qui permet de mesurer la consommation du circuit en test.


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Un petit retour en arrière sur cette image:



On distingue très bien sur cette image les 6 petits réseaux de 4 résistances qui protègent les sorties de 3 des quatre 74HC573 du bas. En effet,  il n'est pas exclu que certaines des pins du circuit en test soient en court-circuit interne, ce qui pourrait détruire les ports d'un Arduino déclarés comme sortie.
Leur valeur est difficilement lisible. Après recherche de schémas sur le net, le consensus semble être de 220 ohms pour ces résistances de protection sur tous les IC-tester's sérieux.

Ci-dessous le schéma retouché avec les résistances de protection:



Question pratique, il n'est pas question d'implanter 24 résistances mais plutôt 3 boitiers de 8 résistances isolées entre elles.

• Boitier DIL16, (traversant, pas de 2,54, empattement 7,62):

Modèle 4116R-1-221LF Bourns

Référence Farnel 9355880, 1€07 HT unitaire par lot de 5.

• Boitier SOIC16 (CMS, pas de 1,27,  7,62 mm entre extrémités de pattes opposées):

Modèle 4816P-1-221LF Bourns:

Référence Farnel 9357505, 1€05 HT unitaire par lot de 5.
Référence RS particuliers 865-2028, 1€11 TTC unitaire par lot de 5.

• CMS étroit (pas de 1,27,  6 mm entre extrémités de pattes opposées)


Modèle CTS 766163221GP

Référence RS particuliers 179-1371, 2€ TTC unitaire par lot de 10.


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Le ZIF fait 24 pattes, l'afficheur LCD j'utilise 6 broches et pour l’accès à la carte SD j'utilise 4 broches supplémentaires. Les broches 0 et 1 sont inutilisables a cause de la communication série.  Ce qui me fait 36 broches utilisées actuellement sur 54 disponibles. Je ne compte pas la gestion des boutons poussoirs, car que j'utilise 1, 4 ou 6 boutons j'utiliserai toujours A7.
Et pourquoi ne pas remplacer les boutons poussoirs par un shield avec écran tactile LCD TFT de 2,4"? L'affichage est en couleur et le shield comporte un connecteur pour enficher une carte SD.


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Bonjour à tous.

Il y a aussi une chose que je ne comprends pas. les petits testeur chinois testent les CI avec une tension de 3v (2 piles AA) et cela fonctionne bien apparemment.
A mon humble avis il y a un convertisseur de tension de type "boost" pour fabriquer du +5 volts, pour preuve cette inductance et la diode Schottky SS14 dans le coin en bas à gauche:



J'ai aussi recherché ces références "F13x", "E0KAF", "A2SH8 ou A2SHB" dans le SMD codebook, mais j'ai rien trouvé.

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Bon maintenant en ce qui concerne les circuits du genre NE555 ou monostable du genre 74121, on ne peut pas les tester non équipé d'une cellule RC (résistance/capacité) externe, il faudra donc insérer un prolongateur entre le circuit et le ZIF qui supportera mécaniquement et électriquement ces deux composants.
Dans le cas du NE555 à 8 pattes, il faudra même un 5ème mosfet pour pouvoir alimenter la lyre 16 du ZIF, celle qui correspond à la pin 8 du DIL8.
Quand à tester les amplis OP c'est une autre histoire il faudrait faire appel aux ressources analogiques (CAN, PWM) de l'Arduino. Tout au plus il devrait être possible de tester les comparateurs du genre LM311.



Chaque broche d'E/S de l'ATMega2560 dispose d'un étage de sortie Totem-Pole:



• Les deux transistors sont à OFF quand le port est déclaré en entrée ou en haute-impédance (HiZ).
• Un des deux transistors est à ON quand le port est déclaré en sortie, celui du bas pour un état "0", celui du haut pour un état "1"

Citer
La lyre 12 (pin GND pour tous les types de boitier)
Le port associé à cette pin ne doit jamais être déclaré en sortie à l'état haut sinon suicide assuré du transistor du haut du Totem-Pole par court-circuit. Il peut à la rigueur l'être à l'état bas mais il vaut mieux par sécurité qu'il reste déclaré en entrée ou en HiZ.

De même pour les ports connectés au drain d'un mosfet IRFD9020:
Quand ce dernier est à ON pour fournir une alimentation au circuit testé, le port associé ne doit jamais être déclaré  en sortie à l'état bas sinon destruction assurée du transistor du bas du Totem-Pole par court-circuit. Il peut à la rigueur l'être à l'état haut mais il vaut mieux prédéclarer le port en entrée avant d'activer le mosfet IRFD9020 à l'état ON.

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Bonjour à tous.

C'est simple, Little_Rabbit l'a bien expliqué aussi je vais faire l'analogie avec le câblage normalisé d'une ampoule d'éclairage pour que ce soit plus clair:
• Une électrode de l'ampoule est connectée au neutre du 220 volts secteur. Neutre qui est connecté localement à la terre du bâtiment.
• L'autre électrode est connectée à une borne de l'interrupteur dont l'autre borne est connectée à la phase du secteur.



Donc on commute préférentiellement la tension la plus élevée plutôt qu'une tension neutre, nulle, commune à toutes les autres...
 
Soit le circuit à tester est calé en haut du support ZIF:
• Il n'y a n'y besoin que d'un seul mosfet P pour commuter le +5 volts, ce n'est pas une nécessité absolue, plutôt une sécurité pour éviter que la lyre 24 soit en permanence à +5 volts.
• Il faut par contre 4 mosfet's N pour commuter le 0 volt sur la pin GND des différents modèles de boitier.

Soit le circuit à tester est calé en bas du support ZIF:
• La lyre 12 du ZIF est connectée en permanence au 0 volt, pas besoin d'un mosfet N pour la commuter.
• Il faut par contre 4 mosfet's P pour commuter le +5 volts sur la pin Vcc des différents modèles de boitier.
C'est d'ailleurs cette configuration (circuit calé en bas du ZIF) qui est utilisée sur tous les programmeurs d'EPROM et consorts, témoins les photos des modèles de ces appareils sur le site de Matthieu Benoit

Tu comprends pourquoi, et puisque je ne peux pas alimenter par les broches de l'Arduino, ce qui était très simple, rester sur un principe pas trop complexe, sinon je vais devoir mettre presque un mosfet par broche du zif

Pour l'instant, avec la modification proposée, j'ai restreint le nombre de boitiers aux DIL 14, 16, 20 et 24 standards afin de limiter le nombre de mosfet's à 4 ainsi que le nombre de ports d'Arduino supplémentaires, ce qui me semble raisonnable pour conserver la meilleure simplicité.
Pour ne pas compliquer le schéma avec les boitiers ésotériques (qui sont loin d'être majoritairement employés), je propose la solution de l'adaptateur intermédiaire pour remettre les pins d'alimentation à l'emplacement habituel. Deux ou trois modèles d'adaptateurs différents par DIL14 et DIL16 devraient suffire à couvrir toutes les configurations possibles.

Exemple avec un 7473:

Permutation simple entre paires de pins:


Ou bien permutation croisée des 4 pins:


Ou encore cet adaptateur plus simple à réaliser à partir d'un support ayant un nombre de pins supérieur à celui du boitier à tester. C'est encore plus facile avec un support à wrapper, les longues tiges assurent la continuité de toutes les pins du boitier en test et il n'y a que deux fils à wrapper, ceux des alimentations. Le circuit à tester doit être positionné en conséquence sur le support/adaptateur qui lui même est directement inséré dans les lyres du ZIF 24. On peut même réaliser un détrompage salutaire en obstruant les contacts extrêmes du support.

Exemple avec un 7475:



Et une illustration de ce dernier adaptateur réalisé avec un support DIL20 à wrapper, n'est visible que le strap du Vcc réalisé avec un fil rouge.



Dans tous les cas il faudra définir, dans la BdD pour ces circuits ésotériques, un modèle de pin-out qui correspond à celui rectifié (normalisé) par l'adaptateur et non pas le pin-out réel du circuit à tester.

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